Les transformations technologiques, environnementales et organisationnelles modifient rapidement la pratique du génie. Pour une organisation, la question n’est plus seulement de recruter une expertise technique immédiate, mais d’évaluer la capacité d’un ingénieur ou d’une ingénieure à évoluer dans un environnement instable, interconnecté et fortement numérisé.

Les compétences émergentes permettent de réduire les risques, d’accélérer l’innovation et d’améliorer la qualité des décisions dans des contextes complexes.

Maîtriser les bases de l’intelligence artificielle

L’IA augmente la productivité, mais elle exige une capacité d’analyse critique constante. Les organisations gagnent à s’assurer que leurs équipes comprennent le fonctionnement général des outils, leurs limites et leurs biais. La capacité à formuler des requêtes précises et à valider les résultats permet d’intégrer l’IA sans compromettre la qualité, la sécurité ou la conformité des décisions.

Renforcer les compétences transversales

La collaboration, la communication et la capacité à structurer un projet deviennent déterminantes lorsque les équipes sont multidisciplinaires et distribuées. Ces compétences facilitent la circulation de l’information, réduisent les malentendus et permettent de maintenir l’alignement entre les objectifs techniques et organisationnels.

Développer l’intelligence émotionnelle

Les projets d’ingénierie mobilisent des parties prenantes aux intérêts parfois divergents. La capacité à comprendre les dynamiques relationnelles, à gérer les tensions et à décoder les attentes implicites contribue à accélérer la résolution de problèmes et à favoriser l’adhésion aux solutions retenues.

Faire preuve d’adaptabilité

Les organisations en génie doivent composer avec des changements technologiques rapides, des contraintes réglementaires évolutives et des cycles d’innovation plus courts. Les ingénieurs capables d’ajuster leurs méthodes de travail, d’intégrer de nouvelles connaissances et de revoir leurs hypothèses contribuent à maintenir la pertinence des solutions dans la durée.

Comprendre les données et les outils numériques

La capacité à manipuler des données, à comprendre les principes de cybersécurité ou à utiliser certains langages de programmation permet d’optimiser les processus et d’améliorer la qualité des analyses. Ces compétences facilitent également le dialogue avec les équipes spécialisées en technologies de l’information.

Intégrer les principes de développement durable

Les exigences environnementales influencent désormais les choix techniques dès la phase de conception. L’écoconception, l’analyse du cycle de vie et la prise en compte des impacts à long terme permettent de réduire les coûts futurs, de limiter les risques réglementaires et d’améliorer l’acceptabilité sociale des projets.

Travailler en interdisciplinarité

Les enjeux technologiques ont des impacts sociaux, économiques et éthiques qui dépassent les frontières traditionnelles du génie. La collaboration avec d’autres expertises permet d’anticiper les effets indirects d’une solution et de mieux intégrer les contraintes d’usage, de gouvernance ou d’acceptabilité.

Utiliser des référentiels de compétences structurés

Les profils de compétences facilitent l’identification des écarts entre les exigences d’un poste et les compétences disponibles dans l’organisation. Ils soutiennent la planification de la formation continue et contribuent à structurer des trajectoires professionnelles cohérentes.

Exercer un leadership d’influence

Les ingénieurs et ingénieures interviennent souvent dans des contextes où l’autorité hiérarchique est limitée. La capacité à formuler des recommandations claires, à écouter activement et à convaincre des parties prenantes variées favorise la mise en œuvre de solutions techniquement solides et organisationnellement viables.

Structurer l’innovation et protéger la propriété intellectuelle

L’innovation crée de la valeur lorsqu’elle est organisée, documentée et protégée. Comprendre les mécanismes de propriété intellectuelle permet de sécuriser les investissements en recherche et développement, de préserver l’avantage concurrentiel et de clarifier les droits d’utilisation des solutions développées.

Accompagner pour mieux performer

Ces compétences ne remplacent pas l’expertise technique : elles permettent de l’appliquer dans des contextes où l’incertitude, la complexité et l’interdépendance augmentent. Pour un employeur en génie et un gestionnaire d’équipe avec des ingénieures ou ingénieurs, elles constituent des indicateurs fiables de la capacité d’un professionnel ou d’une professionnelle à contribuer durablement à la performance de l’organisation. Et l’Ordre peut vous accompagner dans le parcours de vos ingénieur.e.s et CPI.

Découvrez nos services employeurs et notre contenu sur le sujet :

Des questions? Écrivez-nous à employeur@oiq.qc.ca 

Le marché du génie est sous pression. Recrutement difficile, rétention fragile, attentes multigénérationnelles… Les organisations qui tirent leur épingle du jeu ne font pas plus de gestion, elles en font une différente. Leur secret? Elles réussissent à réduire l’écart entre les attentes des employés et l’expérience réelle vécue au quotidien.

Leviers d’engagement : pas juste le salaire

On croit souvent que la rémunération règle tout. En fait, ce critère arrive au 6e rang des attentes pour un travail satisfaisant. Le véritable problème, on a tendance à vendre une expérience de travail sans vraiment chercher à savoir ce à quoi les gens s’attendent.

Voici le TOP 5 des attentes selon les données enviAB :

1. Horaire adapté à ma réalité

2. Encadrement de mon superviseur

3. Tâches correspondant à mes habiletés

4. Valeurs organisationnelles qui me rejoignent

5. Possibilités d’avancement

Mission et valeurs : pas juste du marketing

Lorsqu’une personne se sent rejointe dans ses valeurs et dans ce qui donne du sens à sa vie, elle peut surprendre par son goût de s’investir et de prendre des initiatives. Avoir une mission sociale claire augmente la satisfaction au travail de 13 % et la productivité de 25 % (Harvard Business Review, 2021).

Ce n’est plus un détail dans une offre d’emploi : 48 % des personnes candidates refusent un emploi si les valeurs de l’organisation ne correspondent pas aux leurs (Randstad Work Monitor, 2025). C’est devenu un critère d’élimination.

L’intégration : 7 erreurs qui coûtent cher

On néglige trop l’accueil et l’intégration par manque de temps. Pourtant, une intégration réussie est l’élément qui a le plus d’impact sur la fidélisation du personnel.

Les 7 erreurs les plus fréquentes à éviter :

1. Ne pas débuter le processus avant l’arrivée

2. Ne pas impliquer le superviseur direct

3. Isoler le nouvel employé lors des premiers jours

4. Se limiter à l’accueil administratif

5. Ne pas lui jumeler un compagnon ou une compagne

6. Ne pas faire de suivis ponctuels structurés

7. Sous-utiliser les nouvelles technologies

Une intégration réussie couvrant les 5 volets (administration, tâche, culture, socialisation et développement) fait en sorte que 64 % des employés restent plus longtemps dans l’organisation, notamment grâce aux relations significatives développées avec leur gestionnaire et leurs collègues (Talent Canada, 2024).

La reconnaissance : fréquence avant tout

Les gestionnaires les plus habiles à reconnaître leur équipe obtiennent un niveau d’engagement de 70 %, contre seulement 27 % pour les moins habiles (Zenger & Folkman, 2022). Ce n’est pas une question de talent inné, c’est une compétence qui se développe.  

Et la fréquence compte : les employés reconnus hebdomadairement affichent un engagement de 62 %, contre 13 % pour ceux qui ne reçoivent aucune reconnaissance (Achievers Workforce Institute, 2023).  

Quelques pratiques gagnantes :  

  • Choisir 2 comportements précis à observer et à souligner chaque semaine; 
  • Positionner ses employés sur une grille selon leurs aptitudes et leur attitude pour mieux cibler les conversations de développement; 
  • Mettre en place le rapport d’étonnement auprès des nouveaux : « Qu’est-ce qui t’a surpris en bien ou en mal? » 

L’objectif est d’utiliser la reconnaissance de manière proactive, comme levier pour influencer les comportements, plutôt que comme simple récompense pour l’atteinte d’un résultat.  

Comprendre les attentes de vos employés : un changement de paradigme

Plutôt que de deviner ce qui motive chaque membre de votre équipe, le vrai levier consiste à outiller les employés eux-mêmes pour qu’ils cernent leurs propres attentes et jouent un rôle actif dans leur satisfaction au travail. Cela passe par des conversations gestionnaire-employé structurées, sans devinettes ni malentendus. 

Pour aller plus loin 

Les Services employeurs de l’Ordre des ingénieurs du Québec proposent des ressources et des solutions pour vous aider à attirer, mobiliser et fidéliser vos talents en génie : 

À propos de l’auteur

Stéphane Simard, CRHA, CSP, est conférencier international et auteur de douze ouvrages traduits en quatre langues, dont la nouveauté Mobiliser pour vrai. Au cours des 18 dernières années, il a outillé plus de 65 000 gestionnaires dans le cadre de plus de 775 conférences et ateliers de formation présentés dans huit pays.

Vous voulez vous démarquer et apporter une valeur ajoutée à vos projets tout en assurant leur qualité, leur sécurité et leur conformité aux normes? Vous gérez des enjeux techniques complexes avec des délais serrés et des budgets limités? Un ingénieur ou une ingénieure membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) est un atout stratégique.

Bien plus qu’un titre, le terme ingénieur désigne une expertise reconnue et une responsabilité assumée. Ces professionnels et professionnelles sont au cœur des projets d’avenir. Ils et elles façonnent le monde de demain par leur rigueur, leur créativité et leur engagement.

Voici 15 raisons concrètes de recruter un ingénieur ou une ingénieure dès maintenant

        1. Profession encadrée et obligations claires

        Au Québec, ne deviens pas ingénieur ou ingénieure qui veut. La profession est règlementée et le titre est synonyme de responsabilités. Seuls les membres de l’Ordre des ingénieurs du Québec sont autorisés à exercer la profession d’ingénieur. Ce cadre strict protège le public et garantit des pratiques sécuritaires. Une façon sûre de s’adjoindre une personne qualifiée et encadrée par un Ordre professionnel.

        2. Compétence et qualification sous surveillance constante

        Une ingénieure ou un ingénieur possède des compétences techniques issues d’une formation rigoureuse et validées par le permis délivré par l’OIQ. Vous embauchez ainsi une personne dont les qualifications ont été reconnues officiellement.

        3. Conformité aux exigences légales

        Plusieurs tâches exigent légalement la présence d’un ingénieur ou d’une ingénieure. Concevoir une infrastructure, valider certaines installations ou signer des plans techniques nécessite cette qualification officielle. En recrutant une ingénieure ou un ingénieur, vous vous assurez que elle ou lui pourra réaliser votre projet, incluant les activités réservées.

        4. Respect d’un code de déontologie rigoureux

        Les ingénieur.e.s suivent des règles éthiques précises. Le code de déontologie de la profession garantit des décisions impartiales, sécuritaires et responsables. L’intégrité professionnelle prime, même sous pression, limitant les décisions potentiellement risquées pour l’entreprise ou l’organisation.

        5. Résolution efficace des problèmes complexes

        La résolution de problèmes complexes fait partie intégrante de la profession d’ingénieur. Leur formation technique leur permet d’analyser rapidement les situations difficiles, d’identifier précisément les causes des blocages et d’apporter des solutions réalistes. Vous gagnez du temps et réduisez vos coûts opérationnels.

        6. Innovation et amélioration continue

        L’innovation est une force naturelle chez les ingénieur.e.s. Ils et elles remettent constamment en question les façons de faire existantes pour les améliorer. Leurs propositions de solutions concrètes pour optimiser vos produits, services ou procédés, vous aident à rester compétitif sur votre marché.

        7. Gestion efficace des risques techniques

        Une ingénieur ou un ingénieur détecte les risques avant qu’ils ne deviennent des problèmes réels. Sa formation technique permet d’identifier rapidement les failles potentielles et de proposer des mesures préventives concrètes. Vous limitez ainsi les imprévus, réduisez vos pertes financières et sécurisez vos opérations.

        8. Accès à un réseau professionnel élargi

        L’ingénieur ou l’ingénieure dispose d’un vaste réseau professionnel de 76 000 membres et futur.e.s membres. Ces contacts facilitent les échanges, accélèrent l’accès à des expertises complémentaires et génèrent des opportunités nouvelles pour votre entreprise. Vous gagnez en efficacité grâce à des collaborations rapides et pertinentes.

        9. Attraction et rétention des talent

        La présence d’ingénieur.e.s qualifié.e.s renforce votre réputation d’employeur sérieux et attractif. Cet atout attire d’autres talents compétents et favorise la fidélisation de vos équipes actuelles. Vous renforcez ainsi la stabilité et la continuité de votre organisation.

        10. Productivité accrue

        Les ingénieur.e.s améliorent directement votre productivité. En simplifiant les processus, en éliminant les inefficacités techniques et en accélérant les prises de décision, ils et elles permettent à vos équipes de travailler plus rapidement, plus efficacement, et avec de meilleurs résultats.

        11. Réduction des coûts à long terme

        L’ingénieure ou l’ingénieur adopte une vision à long terme de vos projets. Sa rigueur technique et sa capacité à anticiper les problèmes vous évitent des dépenses imprévues. Moins d’entretien imprévu, moins d’interruptions, moins de réparations : une gestion technique plus stable et plus prévisible.

        12. Pratique surveillée et encadrée

        L’OIQ veille au respect des obligations professionnelles de ses membres. Cette surveillance réduit les risques d’erreurs graves ou de comportements non éthiques. Une pratique qui inspire confiance, grâce à un encadrement rigoureux.

        13. Compétences toujours à jour

        Les ingénieur.e.s doivent suivre des formations continues obligatoires de maintien des compétences et de développement professionnel, à raison de 30 heures aux 2 ans. Une façon de s’assurer que leurs connaissances restent alignées sur les réalités actuelles de leur domaine de compétences.

        14. Protection financière pour votre entreprise

        Les ingénieur.e.s sont couverts par une assurance responsabilité professionnelle obligatoire. Cette protection sécurise votre entreprise et vos clients en cas d’erreur ou de dommage.

        15. Crédibilité et confiance

        Le titre d’ingénieur est un gage de compétence et de professionnalisme. Il repose sur des responsabilités déontologiques et professionnelles strictes. En embauchant un.e ingénieur.e, vous ajoutez à votre équipe une personne dont l’expertise inspire confiance et renforce votre crédibilité.

        Recruter un ingénieur ou une ingénieure membre de l’OIQ représente un choix stratégique clair, rentable et durable. Grâce à une expertise reconnue, une gestion efficace des risques et une capacité d’innovation, il ou elle améliore concrètement vos résultats. C’est un investissement gagnant pour votre entreprise, aujourd’hui comme demain.

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        Dans un marché serré, chaque décision de recrutement peut faire une différence. Et si vous commenciez à bâtir votre relève en génie ? Accueillir des stagiaires en génie, c’est miser sur des talents en formation, motivés à apprendre et prêts à contribuer à leur niveau. C’est une stratégie qui rapporte dès maintenant, en donnant un coup de pouce à vos projets, tout en préparant votre relève pour demain. 

        Catherine Lamy-Pilon, directrice adjointe, développement de carrière et projets stratégiques, et Geneviève Dalcourt, directrice des stages à l’ÉTS nous donnent 5 bonnes raisons d’en faire une pratique gagnante dans votre organisation.

        1. Des talents en formation, prêts à contribuer dès maintenant

        Un stagiaire peut vous aider à avancer concrètement, même s’il est encore aux études. Dès le premier stage, il peut appuyer vos équipes sur des tâches simples et techniques qui libèrent du temps à vos employés plus expérimentés.
        À l’ÉTS, bon nombre d’étudiantes et étudiants amorcent leur bac après un DEC technique, ce qui leur donne déjà une solide base pratique. Elles ou ils sont ainsi rapidement opérationnels dès leur premier stage. Et plus leur parcours avance, plus leur contribution gagne en profondeur : d’un rôle de soutien technique au départ, les stagiaires en viennent souvent à gérer des projets de conception ou d’amélioration dès le troisième stage.
        En choisissant de les accueillir tôt, vous maximisez leur potentiel et vous les formez selon vos besoins, pour aujourd’hui… et peut-être pour plus tard.

        2. Des idées neuves et des compétences actuelles

        Un ou une stagiaire vous apporte bien plus qu’un coup de main : il ou elle amène des idées fraîches et des compétences à jour.
        Formés avec les technologies, les outils numériques et les méthodes les plus récentes, les stagiaires arrivent avec une perspective actuelle sur votre domaine. Leur proximité avec la recherche appliquée et les réalités industrielles les rend sensibles aux défis d’aujourd’hui.
        En travaillant avec vos équipes, ils et elles questionnent vos façons de faire et proposent souvent des améliorations que vous n’auriez pas envisagées. Les stagiaires contribuent à faire circuler les idées dans vos équipes et à nourrir l’innovation, sans que cela vous coûte plus cher.
        Accueillir une ou un stagiaire, c’est donc injecter une énergie neuve qui peut faire bouger les choses, dès maintenant.

        3. Un terrain d’essai pour bâtir votre équipe de demain

        Un stage, c’est l’occasion idéale de tester une future employée ou un futur employé, sans pression ni engagement.
        Pendant quelques mois, vous voyez la personne à l’œuvre dans votre vrai contexte de travail, sur de réels projets. Vous évaluez ses compétences, sa capacité d’adaptation et son savoir-être, bien au-delà d’une simple entrevue. Vous validez aussi s’il y a un bon fit avec votre équipe, votre culture et vos façons de faire.
        Plusieurs entreprises choisissent de garder contact après le stage et d’offrir du travail à temps partiel jusqu’à la fin des études. Résultat : vous arrivez à l’embauche avec une personne déjà formée à votre réalité, motivée et prête à rester.

        4. Une expérience qui fait grandir vos équipes

        Accueillir un ou une stagiaire, c’est aussi une occasion de faire progresser vos employés.
        Superviser les stagiaires les amène à développer des compétences en gestion, en communication et en transfert des connaissances. Votre personnel apprend à guider, à expliquer, à encadrer, ce qui renforce sa propre expertise et son leadership.
        Cette dynamique crée souvent une fierté d’équipe : on se rassemble pour transmettre ce qu’on sait et faire réussir quelqu’un de nouveau. Le regard extérieur des stagiaires stimule aussi la discussion et pousse les équipes à revoir certaines pratiques.
        Vous y gagnez donc une équipe plus forte, plus mobilisée… et plus prête à accueillir les talents de demain.

        5. Un processus simple, avec du soutien à chaque étape

        Accueillir des stagiaires, c’est plus simple que vous le pensez.
        Vous affichez vos besoins, vous choisissez votre stagiaire et vous êtes accompagné tout au long du processus.
        Des outils existent pour préparer vos superviseurs, comme des formations gratuites pour bien accueillir, encadrer et motiver les stagiaires. Vous avez aussi accès à un coordonnateur ou une coordonnatrice de stage qui reste disponible pour répondre à vos questions et soutenir l’intégration.
        Ce soutien réduit vos efforts et vous permet de vous concentrer sur l’essentiel : faire avancer vos projets et bâtir votre équipe.

        Conclusion

        Faire une place à une ou un stagiaire, c’est plus qu’un geste de formation. C’est une stratégie qui vous aide à avancer aujourd’hui, tout en identifiant et en formant les talents qui bâtiront votre équipe demain.
        Le pari est simple, les bénéfices sont concrets. Pourquoi attendre? Ouvrez la porte à la prochaine génération de talents… dès maintenant.

        « Chaque stage doit être une expérience gagnante pour tous » – Geneviève Dalcourt

        Chaque année, l’ÉTS accompagne plus de 2500 stages en entreprise, en restant présente à chaque étape, autant pour les employeurs que pour les stagiaires. Le service stages ÉTS agit comme un véritable partenaire pour simplifier le processus : de l’affichage des offres à la sélection des candidats, jusqu’au suivi personnalisé durant tout le stage.
        « Nous sommes là pour soutenir les employeurs et faire de chaque stage une expérience gagnant-gagnant », expliquent Catherine Lamy-Pilon, directrice adjointe, développement de carrière et projets stratégiques, et Geneviève Dalcourt, directrice des stages à l’ÉTS.
        « Nos équipes proposent aussi des outils concrets, comme des formations gratuites pour les superviseurs, afin de les aider à bien accueillir et encadrer les stagiaires. » C’est d’ailleurs ce soutien qui contribue à un taux de satisfaction de 90 % chez les employeurs, qui choisissent, pour la grande majorité, de renouveler l’expérience année après année.

        « Les stages, c’est un tremplin pour la carrière » – Reda Semekte

        Étudiant en 3e année du baccalauréat en génie de la construction à l’ÉTS, Reda Semekte termine ses études avec 3 stages à son actif, dont 2 chez Pomerleau, une entreprise qui accueille chaque année + 300 stagiaires et qui mise activement sur la formation de la relève.
        Chez Pomerleau, Reda a occupé des rôles concrets : assistant gestionnaire de projets, puis coordonnateur stagiaire en conception. Il garde un excellent souvenir de ces stages, marqués par la variété des tâches, un encadrement de qualité et une immersion directe dans la réalité du terrain. « À l’ÉTS, on acquiert une base solide, mais c’est vraiment en stage que l’on comprend ce que c’est, le métier sur le terrain. »
        Son engagement n’est pas passé inaperçu : nommé parmi les stagiaires de l’année lors de son premier passage, il a remporté un prix au gala interne lors du second.
        « Les stages, c’est un tremplin pour la carrière. On apprend, on se fait connaître, et on prend confiance. »
        Aujourd’hui, Reda termine son parcours avec des compétences concrètes, un réseau professionnel bien établi… et une direction claire pour la suite.

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        Entrevue avec Luc Vagneux, directeur du développement de la profession 

        Accompagner les employeurs en génie et leur fournir des outils pour transformer leurs défis en leviers de performance, d’innovation et de croissance durable, tel est l’objectif de l’Ordre des ingénieurs du Québec. Gros plan sur cette initiative. 

        Dans un marché marqué par la rareté de la main-d’œuvre qualifiée et l’évolution rapide des technologies, l’Ordre veut être un partenaire stratégique pour les employeurs en génie. En ce sens, il rappelle que recruter un ingénieur ou une ingénieure, c’est miser sur un titre synonyme de performance et d’innovation. 

        Un accompagnement fructueux 

        L’ordre a mis en œuvre des moyens et des ressources destinés aux employeurs en génie. Une étude, menée auprès de quelques 700 organisations en décembre 2024, a permis de mettre en lumière leurs principaux défis : recruter les meilleurs talents, développer les compétences des équipes, comprendre la pratique professionnelle, les lois et règlements et accéder à de l’information fiable et pertinente sur le secteur. 

        « L’objectif est clair : faciliter les tâches courantes des employeurs en les orientant vers des outils pratiques, comme ingemplois.ca, le guide de pratique professionnelle et nos formations », explique Luc Vagneux, directeur du développement de la profession à l’Ordre. 

        Par ailleurs, l’Ordre reconnait que l’accompagnement des CPI constitue un enjeu de taille. C’est pourquoi il vise à enrichir « l’expérience superviseur ». Ainsi, les personnes qui assurent leur supervision pourront mieux accompagner la relève et contribuer à la rétention des talents.

        Un partenariat gagnant

        Selon l’étude, près de 90% des personnes qui ont utilisé les services de l’Ordre s’en disent satisfaites, mais trop peu les connaissent. L’Ordre souhaite mieux faire connaitre ses services et ses outils aux employeurs. Pour y remédier, il veillera à diffuser des communications ciblées. L’Ordre veut également établir des relations durables et de confiance avec les organisations et les employeurs qui souhaitent bâtir des équipes de génie solides et performantes.

        Le Québec de demain

        Le développement du génie québécois passe par la création d’un environnement qui valorise le titre d’ingénieur. Un accompagnement soutenu des employeurs est nécessaire pour faire des défis actuels de véritables leviers d’innovation et de progrès pour la profession et la société. 

        L’ordre vous propose un accompagnement tout au long du parcours de vos ingénieures, ingénieures et CPI. 

        Découvrez l’article complet de la revue PLAN : https://www.oiq.qc.ca/publication/soutenir-employeurs-genie/ 

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