Trop d’ingénieures et ingénieurs approchent la retraite sans plan de relève. Pourtant, une planification bien orchestrée peut changer les choses. Alain Dagenais, CExP et fondateur de la firme Eapo Lib Pow, propose une méthode simple et stratégique pour transformer leur pratique en un actif monnayable. Le secret : commencer par percevoir la valeur autrement.
Une entreprise de services, si elle est bien structurée, a une réelle valeur marchande, qui est portée par son historique, ses processus, son portfolio, sa liste de clients, sa crédibilité et, surtout, les gens qui y travaillent.
La majorité des pratiques n’ont ni contrat formel avec leurs employés ni plan incitatif pour assurer leur rétention. Résultat : quand vient le temps de vendre, soit l’acheteur potentiel recule, soit le vendeur n’obtient pas la pleine valeur de son entreprise s’il avait orchestré adéquatement sa sortie.
Alain Dagenais insiste d’ailleurs sur ce point : pour vendre une entreprise avec succès, il ne faut pas que la transaction repose uniquement sur la présence du fondateur ou de la fondatrice. Il faut que la stratégie de transfert s’amorce plusieurs années avant la vente, afin de laisser le temps à l’équipe de mettre en place une structure qui fonctionne sans la dirigeante ou le dirigeant.
La prise de conscience est la première étape : une pratique, ce n’est pas un revenu. C’est un actif. « Plusieurs ingénieures et ingénieurs croient qu’ils n’auront qu’à fermer les livres à la retraite. Or, une pratique bien préparée peut offrir beaucoup plus, à l’acheteur comme au vendeur », souligne Alain Dagenais.
C’est une démarche qui demande à la fois du temps et de l’investissement. Bien réussir une transaction ne s’improvise pas. Une bonne planification permet d’augmenter non seulement les profits, mais aussi le multiple de valorisation, un facteur clé dans les entreprises de services. Dans un bureau de génie, c’est la stabilité de l’équipe et la robustesse des processus qui augmentent la valeur, souvent plus que les chiffres eux-mêmes. Mais pour y arriver, il faut s’assurer que la relève sera au rendez-vous.
Parmi les moyens les plus efficaces pour assurer une transition fluide, le plan incitatif arrive en tête. Il crée un véritable engagement de la part des employées et des employés en leur permettant de progresser dans l’organisation, de contribuer davantage à sa valeur, puis de réinvestir ce gain pour acquérir une part de l’entreprise.
On propose souvent un partage des bénéfices supplémentaires. Une portion est versée à la personne candidate à l’acquisition, une autre est mise de côté pour financer l’achat futur. Cette façon de faire facilite la relève, tout en assurant la continuité du savoir-faire.
Même avec une relève identifiée et des mécanismes de transmission en place, un autre défi de taille attend les membres de la profession : celui d’orchestrer leur sortie en accord avec leurs objectifs personnels, dans une démarche pleinement assumée.
Plusieurs ingénieures et ingénieurs vendent leur pratique sans avoir de véritable stratégie de sortie. Or, cette étape mérite une réflexion qui dépasse les considérations financières. Que faire une fois les mandats derrière soi ? Comment se projeter dans un quotidien libéré des mandats ? Comment trouver du sens au reste de sa vie ? Sans préparation, la transition peut être déstabilisante. Une sortie bien préparée permet de bâtir un projet de vie qui fait écho à ses aspirations.
Le transfert d’une pratique en génie ne se résume pas à une transaction comptable ou administrative. Il incarne la transmission d’une culture, d’un réseau, d’un savoir-faire et d’une vision. Il engage autant le rationnel que l’émotionnel. Pour réussir cette transition, il faut de la méthode : celui de se détacher, de faire confiance et de préparer la suite avec générosité. En misant sur une planification structurée, sur la valorisation du capital humain et sur des outils adaptés, on peut transformer son parcours en quelque chose de plus grand que soi.
Lire l’article complet de la revue PLAN : https://www.oiq.qc.ca/publication/transformer-aujourdhui-pratique-valeur-transferable/
Trouver un emploi en ingénierie est un défi qui exige de la stratégie, de la rigueur et les bons outils. Le marché est concurrentiel : les opportunités existent, mais elles sont parfois difficiles à repérer. C’est d’autant plus vrai si elles sont développées en fonction de profils précis. Dans ce contexte, disposer d’un outil fiable et spécialisé fait toute la différence.
Ingemplois.ca, la plateforme lancée par l’Ordre des ingénieurs du Québec, a été créée pour simplifier et optimiser chaque étape de la recherche d’emploi. Pensée pour les ingénieures, les ingénieurs et les candidates et candidats à la profession (CPI), elle offre un guichet unique pour découvrir des postes, préparer sa candidature et entrer en relation avec des employeurs à la recherche de talents détenant le titre ing. ou en voie de l’obtenir.
Découvrez pourquoi c’est une plateforme incontournable, tant pour les membres de l’Ordre que pour les employeurs en génie à la recherche des meilleurs talents.
ingemplois se distingue par son positionnement unique : il s’agit d’un site d’emploi spécialisé et dédié exclusivement aux ingénieures, ingénieurs et CPI. Seuls les membres de l’Ordre peuvent soumettre leur candidature aux offres affichées. Chaque offre publiée correspond à des compétences techniques précises et à des domaines de pratique du génie bien définis. Les utilisatrices et utilisateurs y trouvent des postes alignés avec leur expertise, qu’ils œuvrent en conception, en innovation, en gestion de projet ou tout autre fonction en ingénierie.
Les organisations qui publient sur ingemplois comprennent la valeur du titre ing., les exigences et la rigueur associées. Ils recherchent activement des membres de l’Ordre et apprécient d’accéder directement à un bassin de talents qualifiés détenant le titre ing. ou CPI. Ce ciblage améliore la pertinence des candidatures et réduit leur délai de recrutement.
De leur côté, les candidates et candidats gagnent du temps et accèdent à des opportunités de carrière en lien leur génie, leurs qualifications, leurs expériences, mais aussi avec leurs obligations et engagements liés au titre ing.
Les candidates et les candidats à la profession (CPI) jouent un rôle clé dans la relève du génie québécois. Pourtant, les plateformes d’emplois classiques ne leur offrent pas toujours des opportunités adaptées à leurs besoins et spécificités. ingemplois change la donne en regroupant des offres d’emplois pour les futurs ingénieurs et futures ingénieures, accessibles et pertinentes à ce stade de leur carrière.
Ces postes servent de tremplin aux CPI pour acquérir de l’expérience, développer des compétences clés et franchir progressivement les étapes vers l’obtention du titre d’ingénieur. Ingemplois soutient ainsi la transition entre les études, l’apprentissage pratique et l’intégration durable à la profession, tout en favorisant la rétention des talents, le développement professionnel et la transmission des compétences pour les superviseurs qui encadrent les CPI dans l’organisation.
Grâce à la connexion via le compte membre de l’Ordre, il est facile de postuler directement dans la plateforme, de personnaliser son profil professionnel et de soumettre ses candidatures de façon confidentielle, dans un espace sécurisé. Les données sont protégées, tout en offrant une navigation fluide et intuitive.
Chaque offre publiée est validée par l’Ordre des ingénieurs du Québec pour s’assurer qu’elle correspond bien à la pratique du génie. Les descriptions sont claires, les exigences sont précises et les employeurs sont vérifiés. Cette approche assure une expérience positive et crédible, tant pour les candidates et candidats que pour les organisations.
La recherche d’emploi va bien au-delà de la consultation d’annonces. ingemplois offre une section complète, Conseils carrière, qui accompagne les professionnelles et professionnels en génie à mieux structurer leur démarche : rédiger un CV adapté au secteur du génie, préparer une entrevue technique, ou encore comprendre les tendances du marché de l’emploi en génie. Ces outils concrets facilitent la préparation et augmentent la confiance des candidats lors du processus de sélection.
En combinant offres d’emploi et outils pratiques, ingemplois devient bien plus qu’une plateforme d’emplois spécialisée : elle se positionne comme un levier d’efficacité pour les membres de l’Ordre. En quelques clics, les ingénieures, ingénieurs et CPI accèdent à des ressources adaptées à chaque étape de leur parcours professionnel.
ingemplois.ca facilite les rencontres entre les ingénieures, les ingénieurs, les CPI et les employeurs en mettant de l’avant des pratiques de recrutement transparentes et respectueuses. Porté par l’Ordre, elle s’inscrit dans un cadre professionnel qui garantit la crédibilité et la confiance entre les entreprises et les personnes candidates. Se connecter à ingemplois, c’est entrer dans un réseau où chacun partage les mêmes valeurs d’éthique, de déontologie et de compétence.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du mandat de l’Ordre de protéger le public et de valoriser la profession. Proposer ingemplois, c’est aussi soutenir un écosystème professionnel où les membres trouvent des postes de qualité dans des organisations qui reconnaissent la valeur du titre ing. Ainsi, l’Ordre continue de promouvoir la compétence et la rigueur du génie québécois.
Choisir ingemplois, c’est miser sur un outil de carrière conçu pour durer. Le site d’emploi évolue au même rythme que le marché et demeure aligné sur les besoins des membres de la profession. Que ce soit pour obtenir une première expérience, progresser vers un poste de gestion ou amorcer une réorientation, ingemplois accompagne les ingénieures, ingénieurs et CPI à chaque étape de leur parcours professionnel.
Pour toute question pratique, la FAQ du site offre des réponses rapides et des conseils pour tirer le meilleur parti de la plateforme d’emploi. ingemplois se positionne ainsi comme un allié durable, pour les ingénieures, ingénieurs et CPI qui souhaitent trouver un emploi dans leur domaine au Québec et bâtir un parcours solide.
Chaque début d’année est un moment clé pour prendre du recul : faire le point, ajuster sa trajectoire et décider où l’on souhaite aller. Dans un secteur où les technologies évoluent rapidement, où les attentes des employeurs se transforment et où les projets se complexifient, les ingénieurs et ingénieures doivent saisir l’occasion de poser les bases d’un nouvel élan professionnel.
Que vous envisagiez un changement d’emploi, une progression interne ou simplement pour renforcer vos compétences, l’année 2026 peut devenir une année décisive… si vous l’abordez avec intention et la préparez stratégiquement.
Voici 5 résolutions concrètes pour donner un nouvel élan à votre parcours professionnel.
On avance souvent sans prendre le temps de s’arrêter : un projet, puis un autre… et plusieurs années passent. Le début d’année est idéal pour clarifier vos motivations et réaligner votre direction professionnelle.
Posez-vous les bonnes questions :
Ce bilan, même rapide, vous permet de reprendre le contrôle sur la direction que vous souhaitez donner à votre carrière d’ingénieur. C’est la base de toute décision éclairée pour la suite.
Les opportunités apparaissent lorsqu’on peut vous repérer… et vous comprendre. En 2026, faites de votre visibilité un levier stratégique :
Pour vous proposer la bonne opportunité, les employeurs doivent d’abord mieux connaître qui vous êtes et ce que vous pouvez offrir.
Le génie évolue vite. Très vite. Le perfectionnement est essentiel pour conserver votre pertinence et votre valeur professionnelle. En tant qu’ingénieur, la formation continue est obligatoire. Elle peut devenir un puissant levier d’évolution. Mais comment savoir quelles compétences développer et par où commencer ?
L’Ordre peut vous accompagner grâce à plusieurs outils :
Le questionnaire d’autoévaluation
Un moyen simple de:
Le plan de développement professionnel
Cet outil vous aide à faire le point, définir vos objectifs et planifier les moyens pour les atteindre. Vous pouvez ensuite le joindre à votre déclaration de formation continue dans votre portail.
Une fois les compétences que vous souhaitez développer ciblées, fixez-vous un objectif réaliste : par exemple, développer 1 compétence tous les 3 mois.
La compétence peut être :
L’Ordre offre une vaste gamme de formations adaptées aux réalités des ingénieurs, ingénieures et CPI. Pensez à les explorer.
L’évolution arrive rarement quand on reste dans ce qu’on maîtrise déjà. En 2026, identifiez un geste concret qui vous intimide un peu, mais qui peut réellement vous faire progresser :
Le courage professionnel, ce n’est pas l’absence de peur : c’est l’intention de progresser.
Le réseautage n’est pas une démarche commerciale. Dans le génie, il sert à échanger des solutions, rester au courant des innovations, s’entraider, se faire recommander et prendre des décisions plus éclairées.
En 2026, engagez-vous à :
Chaque relation peut ouvrir une porte plus tard.
L’évolution de carrière n’est pas un événement soudain : c’est une succession de petites actions cohérentes, de prises de conscience et d’occasions saisies au bon moment.
En appliquant ces résolutions :
Votre expertise est précieuse. Faites de 2026 l’année où vous la mettez pleinement en lumière et où vous avancez vers le rôle qui vous ressemble vraiment.
La communication est une compétence essentielle pour les ingénieures et les ingénieurs, autant pour gérer une équipe que pour collaborer avec des partenaires ou pour communiquer des informations complexes à des individus non-initiés. Cependant, bien des membres de l’Ordre négligent cet aspect.
Voici quelques conseils pratiques partagés par deux experts : Gaëtan Namouric, fondateur de la firme Perrier Jablonski et chargé de cours à HEC Montréal, et Louise Lachapelle, chargée de cours en communication à la Faculté de génie de l’Université de Sherbrooke et autrice du livre Parler en public pour vendre une idée.
Les deux personnes consultées abondent dans le même sens : en communication, l’auditoire est la clé. Pour transmettre un message intelligible, convaincant et que le public retiendra, il faut considérer le type de personne qui se tient devant soi et les émotions qu’on souhaite véhiculer.
« On se prépare, on répète notre contenu, mais on passe zéro minute à réfléchir à l’auditoire. Est-ce que ce sont des techniciens, des financiers, des gens de relations gouvernementales ? » Gaëtan Namouric
Posez-vous ces 3 questions pour guider votre présentation :
« Si je suis capable de répondre en une ou deux phrases à ces trois questions, j’ai la clé maîtresse d’une présentation réussie. » Louise Lachapelle
Un message ne se résume pas à des faits : il doit aussi générer une réaction.
« Les mots jouent un rôle déterminant pour communiquer avec impact. Ils peuvent susciter de l’enthousiasme, de la motivation, ou au contraire de la crainte et de l’indifférence. » Louise Lachapelle
L’idéal ? Faire rêver l’auditoire avec une idée forte, puis consolider cette émotion par des arguments rationnels.
« On doit faire décoller l’avion, faire rêver notre interlocuteur, susciter son intérêt pour un problème et les solutions que l’on propose. Ça, c’est l’aspect émotif. Et avec des arguments rationnels, on le fait atterrir ! » Gaëtan Namouric
Les ingénieures et ingénieurs possèdent une expertise précieuse, mais l’excès de détails techniques peut perdre un public non spécialisé.
« Utiliser un jargon technique devant un public non initié nuit à la clarté du message. » Louise Lachapelle
L’objectif est de vulgariser sans dénaturer, en trouvant des exemples parlants et concrets.
« Si je conçois une innovation géniale mais que je ne peux pas amener les gens à me suivre, elle ne sert à rien. Heureusement, exposer simplement une idée ou un message n’est pas un don, c’est une compétence qui peut se développer. » Gaëtan Namouric
Les ingénieures et les ingénieurs ont l’habitude de résoudre des problèmes complexes et détiennent de vastes connaissances. Toutefois, il peut être ardu de simplifier ou de vulgariser clairement certains concepts. Développer sa compétence en communication, c’est donner plus de portée à ses idées et transformer son expertise technique en impact réel.
Découvrez tous les conseils pratiques dans l’article complet de la revue PLAN : https://www.oiq.qc.ca/publication/lart-de-la-communication-efficace/
Plusieurs diraient que travailler avec la génération Z, c’est comme naviguer sur un fleuve en constante évolution : il faut savoir s’adapter aux courants changeants. Ces jeunes professionnelles et professionnels du génie, ingénieure ou ingénieur, candidate ou candidat à la profession d’ingénieur (CPI), nés à l’ère du numérique, apportent une dynamique nouvelle au sein des équipes.
Pour les ingénieures et ingénieurs plus seniors, cela signifie apprendre à collaborer efficacement avec des collègues qui ont une vision différente du travail, d’autres priorités et des modes de communications différents. Mission impossible? Pas du tout. D’ailleurs, l’Ordre des ingénieurs du Québec propose de précieuses ressources pour mettre à profit votre collaboration avec vos collègues de la génération Z.
Les compétences techniques demeurent le socle du génie. Mais dans une équipe intergénérationnelle, notamment avec des collègues de la génération Z, avoir la capacité de bien communiquer devient précieuse. Savoir clarifier les enjeux complexes ou gérer les désaccords prend donc une valeur stratégique.
L’article « 3 habiletés relationnelles essentielles en génie » met en lumières 3 leviers clés à développer : l’écoute active, la rétroaction constructive et le leadership d’influence. Dans le contexte d’un projet où les ingénieur.e.s de différentes générations doivent se partager des éléments de conception, ces habiletés permettent de bâtir des relations professionnelles solides et de contribuer à une collaboration fluide.
Travailler avec la génération Z ne signifie pas modifier les standards de qualité du génie. C’est plutôt une démarche qui vise à comprendre certaines attentes qui doivent être prises en compte pour faciliter la collaboration. En effet, ces jeunes professionnel.le.s accordent de l’importance à l’équilibre de vie professionnelle et personnelle ainsi qu’à la flexibilité. Ils et elles valorisent aussi beaucoup la transparence, notamment sur les salaires ou les horaires, ainsi qu’une communication honnête et directe.
L’article « Travailler avec la génération Z » rappelle que ces attentes, loin d’être accessoires, peuvent jouer un rôle clé dans la fidélisation et la motivation. Pour les gestionnaires, cela peut passer par une meilleure écoute des besoins, une clarification des rôles et des objectifs et un climat propice à l’expression des idées.
Une équipe n’avance pas au même rythme lorsque la confiance ou la communication reste floue. C’est d’autant plus vrai si celle-ci est composée de plusieurs générations d’ingénieur.e.s et de CPI qui doivent tous atteindre le même objectif. Pour bâtir un climat réellement collaboratif, il ne suffit pas d’additionner les expertises; il faut les faire coexister dans un cadre clair, où le respect mutuel, la responsabilisation et la transparence deviennent des piliers.
L’article « Bâtir une équipe collaborative » vous rappelle que la performance d’une équipe ne repose pas sur l’uniformité des idées. Elle est plutôt fondée sur la capacité à accueillir les différences comme des atouts complémentaires. Cela exige de clarifier les rôles, de nommer les enjeux dès qu’ils émergent et d’installer un espace commun où chacun peut contribuer sans se censurer. Toutefois, cela permet d’instaurer, étape par étape, une collaboration à la fois solide et pérenne.
Mobiliser une équipe requiert plus que de beaux discours inspirants. C’est un processus que vous devez maintenir et qui repose sur des leviers trop souvent sous-estimés. Cela exige d’abord une posture lucide de la part du gestionnaire. Il doit à la fois savoir reconnaître ses propres angles morts et s’intéresser sincèrement à ceux qui l’entourent.
La vidéo « Comment mobiliser son équipe? » identifie 7 leviers essentiels à intégrer dans votre démarche, notamment si vous travaillez avec des ingénieur.e.s et des candidat.e.s à la profession d’ingénieur de la génération Z. Assurez-vous, entre autres, de vous connaître, de connaître les membres de votre équipe, d’être en mesure de donner un sens au travail des gens et de favoriser le développement des gens qui travaillent avec vous. C’est ainsi que vous serez en mesure de poser plus que de simples actions isolées, mais d’agir davantage de façon durable et vivante.
Malgré la pertinence de la formation continue, ces ressources ne remplacent ni l’intelligence de terrain ni l’expérience que vous avez acquise au fil des projets. En revanche, elles vous offrent des repères afin de mieux comprendre cette nouvelle génération et créer un climat de travail plus cohérent et mobilisateur.
Que vous soyez en position de gestion ou non, travailler efficacement avec la génération Z est désormais essentiel. Prenez le temps de vous outiller, d’ajuster vos pratiques et de miser sur ce que la diversité générationnelle peut réellement apporter à vos équipes.
Passer du rôle d’ingénieur.e à celui de gestionnaire n’est pas chose aisée, et plusieurs se heurtent à un mur en se livrant à l’exercice. Diriger un groupe, cultiver les relations humaines, savoir prendre soin des gens et gérer les conflits demeurent des défis de taille. Comment réussir la transition avec succès et relever le défi du leadership ? C’est ce qui a été demandé à Pierre Boudreault, EMBA, M.Sc., PCC, CRHA, consultant principal et coach exécutif certifié par l’International Coaching Fédération (ICF), développement des leaders et des équipes.
Est-ce que les ingénieures et ingénieurs ont les qualités requises pour occuper des postes de gestion ? « Oui. En gestion il faut faire vivre des processus et des protocoles. Or les ingénieur.e.s sont formé.e.s pour porter un regard objectif sur les situations. Les choisir pour remplir ces fonctions est donc un coup sûr. » affirme Pierre Boudreault. Il reste que le leadership et l’aspect relationnel, la capacité de prendre soin des gens, la gestion des conflits demeurent des enjeux de taille. Ils sont peu ou pas enseignés dans le cadre des baccalauréats en génie. Il est toutefois possible de les développer.
Pierre Boudreaullt constate que beaucoup de diplômés en génie ont tendance à chercher la recette, autrement dit la technique qui permettra d’apporter une solution à un problème. Mais cette méthode ne fonctionne pas nécessairement lorsqu’on touche à des enjeux humains. C’est pourquoi il recommande de partir à la rencontre de leur propre personnalité et d’effectuer une introspection. « Un ingénieur me disait récemment qu’au lieu d’être è la tête de ses équipes, il a plutôt choisi d’être au cœur de celles-ci, ce qui nécessite de modifier sa posture : investir dans la confiance et non pas dans la méfiance. »
Pour leur donner un coup de pouce et les aider dans leur transition vers des postes de gestionnaires, les organisations ont un rôle important à jouer auprès des ingénieur.e.s. Elles pourraient, par exemple, offrir des programmes de mentorat, ainsi que des parcours de gestion du leadership sous forme d’expériences immersives. « Le premier outil dont on dispose c’est soi-même, explique Pierre Boudreault. Plongez les gens dans des immersions et des simulations, une sorte de camp d’entrainement pour vivre des expériences de gestion qui les amène à faire des exercices d’introspection et à développer un état d’esprit plus réflexif, agile et résilient. » Il propose également la mise en place d’un cadre de référence pour les leaders qui s’articule autour de la gestion des affaires et des activités quotidiennes, et aussi de la gestion des personnes.
Pierre Boudreault souligne que les ingénieures et ingénieurs occupant des postes de gestionnaires doivent cultiver un état d’esprit orienté vers l’avenir en gardant en tête que plusieurs défis les attendent. « L’évolution du rôle des ingénieur.e.s dans les fonctions de gestion passe par là : ils agiront assurément comme des catalyseurs et l’intelligence artificielle fait déjà partie de leur coffre à outils de leaders » estime-t-il. Enfin ces gestionnaires venant du monde du génie ont aussi un rôle critique à jouer en matière de développement durable et doivent s’approprier les notions entourant les critères ESG* et relatives à l’ÉDI**, à titre de leviers de mobilisation.
Leur formation et leur expérience en génie font de ces gestionnaires de véritables forces vives qui pourraient activement contribuer à améliorer le mieux-être de l’humain dans l’entreprise.
*Critères Environnementaux sociaux et de gouvernance
**Équité, diversité et inclusion
Dans un monde en constante évolution, vous faites face, en tant qu’ingénieur.e.s, à des défis uniques liés à la complexité de vos responsabilités et à la pression constante de votre rôle. La qualité de vie au travail est devenue une préoccupation majeure. C’est pourquoi il est essentiel de reconnaître les signaux d’alerte, de comprendre les facteurs influençant votre bien-être et d’adopter des stratégies efficaces pour améliorer votre quotidien.
Julie Allard est gestionnaire de projets de formation en développement professionnel et psychoéducatrice chez Groupe Évie. L’organisation se distingue par son expertise en psychoéducation auprès d’une clientèle adulte et en développement professionnel, offrant des services axés sur le bien-être mental et la gestion des enjeux psychosociaux.
Nous lui avons demandé comment « améliorer le bien-être au travail », pouvait passer d’un concept abstrait à des actions concrètes et applicables au quotidien.
Votre bien-être au travail et votre santé mentale peuvent être mis à rude épreuve par divers signaux précurseurs de stress ou de mal-être.
« Les signaux comme la fatigue ou l’isolement ne doivent pas être ignorés, car ils peuvent indiquer des enjeux plus profonds », indique Julie Allard.
À cet effet, elle souligne l’importance de surveiller si ces indicateurs se maintiennent dans le temps :
Plusieurs éléments influencent votre qualité de vie au travail et votre santé mentale au travail. Vous pourriez réfléchir aux aspects suivants :
Maintenir un équilibre entre vie personnelle et professionnelle repose sur des stratégies variées : des actions individuelles comme gérer le stress ou clarifier vos besoins, ainsi que des initiatives en groupe favorisant l’entraide et la collaboration. Ces approches créent un environnement de travail harmonieux où chacun se sent en confiance.
Voici quelques pistes à explorer :
Actions individuelles
Actions collectives
La coresponsabilité repose sur une collaboration au sein du milieu de travail. Les gestionnaires créent des environnements adaptés pour prévenir les risques psychosociaux, tandis que les équipes adoptent des stratégies pour mieux gérer le stress au travail. Cette approche soutient un environnement équilibré, où les risques psychosociaux comme le stress chronique ou les conflits sont limités.
« Une dynamique collaborative est essentielle pour instaurer un environnement sain et équilibré », explique Julie Allard.
Voici quelques suggestions pour protéger votre santé mentale et soutenir la prévention du burn-out :
Une communication claire et respectueuse peut contribuer à un climat de travail harmonieux. Pourquoi ne pas envisager certaines approches qui pourraient enrichir vos échanges comme ingénieur.e.s? Par exemple :
Le bien-être au travail évolue continuellement et se nourrit d’actions concrètes et réfléchies. En restant attentif aux signaux d’alerte et en vous entourant des bonnes ressources, vous pouvez progressivement transformer votre environnement en un lieu d’équilibre et de satisfaction.
Chaque petite avancée compte dans la construction d’une carrière épanouissante et durable, partagée avec des équipes engagées.
Découvrez nos solutions et notre contenu sur le sujet
Article écrit par Malika Daoud, conseillère séniore en communication à l’Ordre et publié dans PLAN automne 2024.
En adoptant le concept de « donner à la suivante ou au suivant », les ingénieures et ingénieurs expérimentés peuvent transmettre leurs connaissances et leur expertise en faisant du mentorat. Il est possible de transformer votre expérience de mentorat en une ressource précieuse pour vous et pour les autres.
Le mentorat est une démarche structurée où un membre expérimenté (la mentore ou le mentor) contribue au développement professionnel d’une autre personne (la mentorée ou le mentoré). Ce soutien repose sur la transmission et le partage d’expérience. Les objectifs peuvent inclure l’intégration dans un nouvel environnement, l’acquisition de nouvelles compétences, la planification de carrière ou la résolution de problèmes techniques et professionnels.
Le soutien apporté peut prendre plusieurs formes, telles que le coaching, le parrainage ou encore les stages supervisés.
En faisant profiter les plus jeunes ingénieures et ingénieurs de votre expertise et en les guidant, vous contribuez à leur développement et vous vous engagez également dans un processus d’apprentissage mutuel qui enrichit votre propre pratique.
Pour que vos activités de mentorat soient comptabilisées comme heures de formation continue, il est essentiel de conserver des renseignements sur vos sessions (objectifs, sujets, progrès, temps de formation). Cette documentation devra être obligatoirement jointe à votre déclaration dans votre portail de formation continue.
Le mentorat n’est pas seulement bénéfique pour la personne mentorée ; il enrichit également l’expérience de la mentore ou du mentor. En enseignant, vous affinez vos propres compétences, vous développez de nouvelles perspectives et vous renforcez votre réseau professionnel.
Le mentorat apporte une grande satisfaction personnelle. Aider des personnes à grandir et à réussir grâce à votre soutien est une expérience gratifiante. Vous contribuez à la croissance de la profession et laissez un héritage durable. En contrepartie, vous pouvez déclarer 10 heures de formation continue par période de référence pour une activité de mentorat (accompagnement individuel).
Informez-vous aux ressources humaines pour voir si un programme de mentorat existe dans votre organisation. Si aucun programme n’existe, prenez l’initiative de lancer une démarche en collaboration avec votre gestionnaire.
Assurez-vous que vos sessions de mentorat soient bien structurées :
Le mentorat est une occasion unique pour les ingénieures et ingénieurs d’expérience de contribuer à faire progresser la profession.
Lire l’article intégral de la revue PLAN
Bien que passionné par l’essence technique de votre profession, il est important, comme ingénieur.e, de ne pas négliger de développer votre leadership. Cela peut devenir utile notamment pour améliorer la communication au sein des équipes, faciliter la collaboration et apporter un regard stratégique au sein des projets.
En intégrant des compétences comme leader, vous devenez mieux équipé pour gérer des situations complexes et, ultimement, mieux outillé pour contribuer à l’innovation et au succès des projets.
Voyez, ci-dessous, quelques moyens concrets de mieux développer votre leadership.
Comprendre et maîtriser votre intelligence émotionnelle est essentiel en milieu professionnel. En tant qu’ingénieur.e, cela vous donne davantage d’aplomb, de motivation, d’énergie et d’efficacité dans vos interactions et dans vos projets.
L’ingénierie exige une forte capacité d’analyse et de résolution de problèmes. Dans un contexte concret, plusieurs ingénieur.e.s privilégient naturellement une pensée plus rationnelle. Composer simultanément avec un environnement plus émotif peut devenir un défi.
N’hésitez pas à vous former et à découvrir le pouvoir de l’intelligence émotionnelle sur votre leadership et votre performance.
Comme ingénieur.e, vous travaillez régulièrement avec différents types d’intervenants dans le cadre de vos projets. Il est donc nécessaire, afin de développer votre leadership, d’acquérir des compétences clés pour influencer positivement les bonnes personnes.
Quelles sont les règles d’or à appliquer? Quels sont les pièges à éviter? Vous pouvez les découvrir en vous renseignant, en vous inspirant d’expert.e.s et en suivant des formations pour enrichir vos compétences.
En tant qu’ingénieur.e, votre rôle dépasse souvent le cadre technique. Plusieurs sont amenés à présenter des idées auprès de décideurs, d’où l’importance de développer vos habiletés politiques. C’est pourquoi savoir exprimer votre expertise et faire valoir vos opinions est nécessaire pour faire progresser une situation.
Pouvez-vous vous montrer persuasif? Savez-vous adapter votre discours à votre public? Connaissez-vous les pièges à éviter (manque de transparence ou insistance excessive)? Perfectionner vos habiletés politiques est essentiel pour mobiliser et convaincre que ce soit pour suggérer un changement de processus, promouvoir un projet important, faire valoir votre point, obtenir des ressources supplémentaires ou régler une situation complexe.
L’inspiration est un moteur puissant. C’est pourquoi, si vous vous entourez de figures qui vous inspirent, vous progresserez davantage. Qu’il s’agisse de mentor.e.s ou de modèles, identifiez, dans votre réseau des leaders qui ont tracé leur route d’une façon qui vous donne envie de leur emboîter le pas.
Voyez comment ils agissent lorsque vient le temps de gérer le stress, de mobiliser leur entourage ou de prendre des décisions. Étudiez leurs façons de faire et analysez leur approche face aux différents défis auxquels ils font face. Vous deviendrez ainsi, vous-même, plus résilient et aurez une vision plus stratégique dans diverses situations.
Pour développer votre leadership comme ingénieur, il est nécessaire d’apprendre à bien communiquer. C’est-à-dire, notamment, pratiquer l’écoute active et utiliser des questions ouvertes afin de faire évoluer des situations complexes.
Il existe de nombreuses techniques qui permettent de capter l’attention de votre interlocuteur et de communiquer de façon convaincante. Informez-vous afin d’explorer les différentes approches. Vous pourriez être surpris de voir à quel point de petits changements dans votre manière de communiquer peuvent avoir un impact significatif.
Il y a plusieurs façons de vous imposer comme leader en tant qu’ingénieur. L’une de celles-ci est de choisir une posture comme leader qui vous convient et de l’endosser pleinement. Rappelez-vous que votre environnement de travail est influencé par de nombreux facteurs : vos contraintes du moment, les orientations stratégiques de votre organisation, etc.
C’est pourquoi vous pouvez adopter différentes postures de leadership : le rôle de guide, de pédagogue, de stimulateur dans l’action ou de délégateur. Curieux de savoir quel type de leader vous êtes?
Découvrez une vidéo dans laquelle Benjamin Lafrenière-Carrier, consultant en gestion de talents, explique les 4 postures à adopter pour développer votre leadership. Approfondissez également le sujet en explorant notre guide de pratique professionnelle, dans notre rubrique, à la fin de l’article.
On ne devient pas un leader après un certain nombre d’heures de formation. C’est un apprentissage constant. Il est donc important de bien vous entourer, de vous informer sur le sujet et de rester inspiré.
Le leadership est une compétence transversale qui vous sera précieuse tout au long de votre carrière d’ingénieur.e. Apprenez comment influencer positivement et de façon durable tout autour de vous.
Possibilités de carrière stimulantes, fort sentiment de communauté, proximité avec la nature et les grands espaces : la région offre de nombreux avantages pour les ingénieurs et ingénieures qui songent à s’y installer.
Isabelle Martin est conseillère en ressources humaines chez AMT Moulage, une entreprise spécialisée dans le moulage d’aluminium sous pression, située dans la municipalité de Saint-Cyprien, dans le Bas-Saint-Laurent.
Nous lui avons demandé son avis sur les avantages, parfois insoupçonnés, d’occuper un emploi d’ingénieur en région, en l’occurrence, à Saint-Cyprien.
En raison de leur position géographique, les entreprises situées hors des grands centres doivent s’adapter à certaines contraintes qui leur sont uniques. Pour un ingénieur, les possibilités de développer ses compétences et d’approfondir son expertise sont donc nombreuses.
Par exemple, Isabelle Martin explique que la position géographique d’AMT Moulage favorise l’autonomie de l’entreprise à chaque étape de la production. Cela englobe le développement des produits, la conception, la fabrication des moules, la mise en production et l’expédition, permettant ainsi à l’organisation de maîtriser tous les éléments nécessaires à la fabrication d’une pièce. C’est l’occasion pour les équipiers de relever des défis inédits et de développer une expertise poussée dans leur domaine.
« Pour une personne qui a de l’ambition et qui souhaite s’approprier de façon approfondie son champ d’expertise, c’est un beau terrain de jeu », souligne la conseillère.
« Lorsqu’on vit dans une région comme Saint-Cyprien, il y a une grande proximité entre les gens », affirme Isabelle Martin. C’est notamment en ayant un milieu à dimension humaine qu’il devient plus propice de développer des liens authentiques et durables. On observe beaucoup d’implication et d’entraide entre les gens. Il est normal pour la communauté de se mobiliser pour soutenir une personne dans une situation difficile ou encore de s’impliquer dans les activités qui font vivre la communauté.
Cet esprit de collectivité se fait aussi sentir au sein des équipes de travail. Par exemple, chez AMT Moulage, les employés expérimentés — certains cumulent plus de 30 ans d’expérience au sein de l’entreprise — agissent régulièrement comme mentors auprès des jeunes recrues. Les équipes s’organisent des activités en dehors du travail, des amitiés se forment.
Il n’est pas rare de voir ingénieurs mécaniques, électriques et robotiques échanger sur des questions complexes sans que cela soit nécessairement dans le cadre d’un projet dans lequel ils sont tous directement impliqués. Il s’ensuit une collaboration gratifiante, où chacun enrichit l’autre de son expertise. Une telle entraide est essentielle à la réussite des projets, et les succès sont toujours reconnus et célébrés en équipe.
En région, le rythme de vie est plus paisible, et on a souvent plus de temps pour soi. Par exemple, les bouchons de circulation ne font simplement pas partie du quotidien des gens. « Quand on dit que ça va prendre dix minutes se rendre à un endroit, ça prend vraiment dix minutes! », lance Isabelle Martin.
C’est un irritant de moins dans la journée, qui peut avoir un effet bénéfique sur votre qualité de vie. En effet, moins de temps passé dans la voiture signifie plus de temps à partager en famille ou à vous adonner à vos loisirs favoris.
Travailler en région, c’est aussi être proche de la nature et des grands espaces. C’est un bel avantage pour les amateurs de sport et de plein air : été comme hiver, vous aurez, à deux pas de la maison, une foule d’activités à pratiquer après le travail, entre amis ou en famille. Kayak, randonnée, vélo, pêche… À vous de choisir!
C’est sans compter les paysages majestueux qui décoreront votre quotidien. La flore et la faune abondantes des régions ne manqueront pas de vous épater.
Le coût de l’immobilier est souvent moins élevé en région. Habiter à proximité d’un lac ou avoir un grand terrain paisible dont vous avez besoin pour réaliser petits et grands projets deviennent des rêves accessibles.
Hôpitaux, écoles, garderies, réseau Internet et plus : dans une région comme celle où se trouve Saint-Cyprien, vous avez accès à tous les services essentiels. Par exemple, vous pourrez trouver à proximité pour votre enfant une école offrant un programme enrichi, comme la concentration anglais ou le sport-études. Le nombre d’élèves en classe y est souvent moindre.
De plus, puisque la population est moins nombreuse, certains services, comme les urgences, sont souvent plus rapides en région. Rappelez-vous aussi que vous pourrez vous y rendre sans affronter de bouchon de circulation!
Travailler en région, c’est avoir la possibilité de s’épanouir sur le plan professionnel comme personnel. Des défis stimulants, un fort sentiment de communauté, la proximité avec la nature et plus encore : tout cela peut avoir un effet bénéfique sur votre qualité de vie.